La Presse Sociale en France

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 En France,
le SYNDICAT DE LA PRESSE SOCIALE 
 
rassemble, représente et défend les intérêts
de près de 130 organismes éditeurs
(associations, coopératives, mutuelles, syndicats)
qui publient quelque 170 revues
s’adressant à quelque 20 millions de lecteurs.

Le SPS : quelques chiffres et quelques images

Les représentants du SPS

Le SPS est représenté par un Conseil d’Administration, dont les membres, élus pour des mandats de deux ans, représentent les différentes composantes de la presse sociale.
Le Conseil d’Administration du SPS se réunit régulièrement pour réfléchir sur les grandes orientations du Syndicat, et organiser les différentes actions menées par le SPS (campagnes contre l’illettrisme, Rencontre Européenne de la presse sociale...).

La place du SPS au sein de la presse française 

Le SPS inscrit son action dans celle de la FNPS - Fédération Nationale de la Presse d’information Spécialisée,
qui regroupe plus de 1400 publications, reparties dans 7 syndicats selon la nature de leur contenu ou de leur famille de lecteurs.
La FNPS est membre de la FNPF - Fédération Nationale de la Presse Française.

La spécificité de la presse à but non lucratif, représentée par le SPS, ne lui permet pas d’échapper aux contraintes inhérentes à l’ensemble de la presse. Aussi, se retrouver avec d’autres formes de presse lui permet de faire connaître et admettre ses particularités. Le SPS, solidaire des autres formes de presse, trouve au sein de la FNPS l’indispensable convergence d’intérêts qui anime ses démarches. En effet, la FNPS, par l’intermédiaire de son Président et de son Comité Directeur, se tient en relation permanente et assure la représentativité de tous ses adhérents auprès des pouvoirs publics, Ministères (Culture, Finance, etc...) et administrations de tutelle (Direction du Développement des Médias, Commission Paritaire des Publications et Agences de Presse, etc...). Elle siège par ailleurs dans toutes les instances professionnelles de la presse française (Caisse de retraite et de protection sociale, Commission de la Carte d’identité des journalistes, etc...) et européenne (FAEP...). Le SPS dispose de trois représentants permanents au Comité Directeur de la FNPS, et participe activement aux travaux des différentes Commissions (Affaires postales, Social, etc...).

Les services aux adhérents

En tant que syndicat professionnel, la première mission du SPS est de mettre à disposition de ses adhérents toutes les informations utiles à l’exercice de leur métier d’éditeur.
Pour ce faire, et au travers des structures de la FNPS, le SPS offre à ses adhérents-éditeurs des services personnalisés : information, conseil et assistance dans les domaines juridiques, techniques, fiscaux, etc... propres à la presse. L
’adhésion permet également aux revues d’inscrire leurs dirigeants à un régime particulier d’assurance-chômage, de leur obtenir une carte de directeur de publication, etc...
Adhérer au SPS, c’est donc bénéficier de l’ensemble de ces services complets et personnalisés, en contrepartie d’une cotisation annuelle, proportionnelle aux ressources du titre. Le barème, fixé annuellement, fonctionne par tranche et suit l’indice des prix. A titre d’exemple, pour une publication dont le budget de fonctionnement annuel est inférieur à 75 000 €, la cotisation représente un investissement d’environ 50 € par mois : un moindre coût pour une information professionnelle régulièrement mise à jour et pour l’accès à des conseils juridiques et pratiques adaptés aux besoins des éditeurs.
Pour plus d’information et imprimer le dossier de demande d’adhésion

 
Le SPS et la lutte contre l’

Alors que, selon l’INSEE, l’illettrisme touche encore plus de 10 % de la population française, et que plus de 10% des enfants sortent du cursus scolaire sans maîtriser correctement la lecture et l’écriture, et ne sont pas en mesure de répondre aux exigences de la vie moderne, le SPS met sa capacité d’information et de mobilisation au service de la lutte contre ce facteur méconnu d’exclusion sociale et professionnelle.
 
Dès 1995, le SPS s’engage, avec le soutien de ses adhérents, avec des campagnes de sensibilisation à destination du grand public. En 2001, il organise un Forum qui rassemble chefs d’entreprises, syndicats, organismes de formation, élus et partenaires institutionnels pour réfléchir et entreprendre ensemble. En 2003, il lance sa 4ème campagne pour promouvoir le N° Indigodédié aux personnes concernées. Avec le soutien de ses partenaires de l’économie sociale, il co-produit cinq courts métrages, en donnant carte blanche à de jeunes réalisateurs fgrançais, qui mettent en scène des situations « d’illettrisme ordinaire », avec la complicité de Miou-Miou, Emmanuelle Seigner…